mercredi 21 juillet 2010

universElles à Montréal/ Canada




universElles, representé par Vanina Laurent-Ledru, a participé à la conférence internationale sur le cancer du col de l'utérus à Montréal. Vanina a parlé du rôle des associations de la société civile dans la santé et particulièrement de l'implication des groupes de femmes dans la mobilisation contre cette maladie. Elle a aussi tiré des parallèleles avec l'implications des ONG dans la lutte contre le SIDA et a conclu en appelant à la mobilisation de tous les acteurs, au-delà de la société civile.


Cette session était organisée par WACC (Women Against Cervical Cancer) , qui est une plateforme d'associations actives dans la prévention du cancer du col de l'utérus, avec la participation de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de représentantes d'associations de la société civile.



Allez voir par exemple en cliquant là le petit film réalisé par l'association estonienne EMAKAS pour attirer l'attention sur la prévention du cancer du col de l'utérus...édifiant!


La présentation "What can we learn from civil society? What HPV can learn from HIV (education, advocacy & prevention)? And vice versa" est disponible sur ce lienhttp://hpvmedia3.org/hpv2010/done9yp01adw883/WACC/WACC_Laurent/WACC_Laurent.html

dimanche 4 juillet 2010

World Entrepreneurship Forum Junior- universElles grand témoin


universElles est venue à la rencontre des étudiants et jeunes entrepreneurs du World Entrepreneurship Forum Junior le 3O juin à Lyon pour aborder les problématiques liées à l'entrepreneuriat chez les femmes.

Vanina Laurent, présidente d'universElles, a representé l'association, pour parler de nos réflexions communes sur la conciliation vie professionnelle, vie privée. Ce fut une après midi très enrichissante, à la rencontre des forces vives de demain! Beaucoup d'attentes et beaucoup de questions, partagées tant par les jeunes hommes que les jeunes femmes....ce qui est une grande avancées, n'est ce pas?!


Vous trouverez ci-joint quelques-unes des photos qui ont été prises pendant les ateliers, sur le site http://junior-world-entrepreneurship-forum.e-monsite.com/

Background:
Ce Forum est une déclinaison du World Entrepreneurship Forum lancé en 2008 par EMLYON Business School et KPMG afin de promouvoir de nouvelles idées et d'encourager ainsi l'entrepreneuriat à l'échelle mondiale.Le World Entrepreneurship Forum, qui se tient chaque annnée en Novembre, rassemble une centaine de membres issus des cinq continents qui, après trois jours de débats et de réflexion, publient un Livret Blanc, transmis ensuite par les membres dans leur pays d'origine.

De façon similaire, les participants au Forum Junior livreront leurs conclusions aux membres du World Entrepreneuship Forum.

A noter: universElles co organise avec Actionelles et Femmes Chef d'Entreprise et en partenariat avec ONLY LYON et l'EM Lyon Business School, une conférence suivie d'un cocktail Networking au féminin pendant le World Entrepreneuship Forum.

DATE: 5 novembre 2010 à partir de 18h00 à l’hôtel Lyon Métropole 85 Quai Joseph Gillet - 69004 LYON


Vous pourrez participer à 2 tables rondes sur ces thématiques :
- Bonheur National Brut (proposé par Actionelles - Slaire Saddy)
- Développement durable (proposé par universElles- Vanina Laurent)


A SUIVRE, nous vous tiendrons informées bien sur!!

vendredi 11 juin 2010

Soirée Commission Politique 8 juillet 2010


Nous aurons le plaisir de recevoir George FENECH, magistrat, homme politique et président de la Miviludes, Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires.
G. Fenech viendra nous parler du métier de magistrat et de sa lutte contre les sectes.

Pour une mise en bouche allez voir
http://www.dailymotion.com/video/xbewm9_georges-fenech-president-de-la-mivi_news

lundi 17 mai 2010

Speed dating d'été 3 juin


Nous vous convions à la prochaine soirée qui se tiendra le jeudi 3 juin.


Puisque nous avons bien grossi (et la pas besoin de rentrer dans le maillot pour l'été), nous avons souhaité mettre en place une soirée speed dating, qui permettra à chacun de mieux faire connaissance avec les autres membres, le tout sur un mode ludique. Le chrono sera de sortie!


A très bientôt

vendredi 16 avril 2010

Photos Soirée Commission Management du 4 mars


Et voici quelques clichés de la soirée, où nous recevions Frédérique Girard-Ory, PDG du groupe Dermscan.
Merci à Marie-Christine, promue photographe officielle à cette occasion!























La prochaine soirée est en cours d'organisation pour fin mai, nous vous tiendrons au courant.





lundi 22 février 2010

Equilibre vie perso et vie pro- Le stress des femmes cadres


Vous trouverez ci dessosu un article de l'Expansion sur "Le stress des femmes cadres". l'une de nos membres, Tessa Melkonian, professeur Associé de Management et Ressources Humaines, EMLYON Business School, y donne des conseils. universElles est mentionné par ailleurs.



L'Expansion.com - 16/02/2010 11:27:00

Combiner ambition professionnelle et vie familiale, un vrai "combat" au quotidien pour les femmes! Les solutions pour gérer le stress au féminin, par Tessa Melkonian, professeur Associé de Management et Ressources Humaines, EMLYON Business School.


Les femmes sont plus touchées par le stress au travail que les hommes. Les premières raisons avancées sont la surcharge de travail (80% de la charge afférente au management de la famille reste portée par la femme), les hormones (les oestrogènes rendraient les femmes plus sensibles que les hommes à certaines variations de leur environnement) et le fameux plafond de verre qui fait qu'aujourd'hui il y a toujours aussi peu de femmes au sommet des entreprises (moins de 9% de femmes dirigeants dans les entreprises de plus de 250 salariés contre 18,9 % dans les entreprises de moins de 10 salariés). Les symptômes du stress aussi sont différents au féminin (car toujours liés aux hormones) avec principalement : maux de têtes, problèmes gynécologiques, anxiété et dépression (avec un taux deux fois plus élevé que chez les hommes).

Alors que doivent faire les femmes ? Ranger leur blackberry et leurs responsabilités et endosser uniquement leur tablier afin de préserver leur santé ?

Surtout pas ! Car les études ont montré que les femmes qui travaillent restent malgré tout en meilleure santé que celles qui ne travaillent pas : d'un point de vue physique (moins de jours de maladie), psychologique (un plus grand sentiment de satisfaction global) et familial (une plus grande résilience face au stress lié à la vie de famille). Et si elles ont plus de symptômes que les hommes, ils sont moins mortels et leur espérance de vie est toujours supérieure ! Enfin, plus les femmes gravissent les échelons dans l'entreprise et mieux elles sont à même de gérer leur stress car elles disposent de plus de marge de manoeuvre et de ressources. Pour être en bonne santé, il faudrait donc plutôt continuer à travailler (si cela correspond à ses envies bien sûr), gravir progressivement les échelons et apprendre à mieux gérer son stress au cours de ce chemin semé d'embûches qu'est la carrière au féminin !

En fonction des études les plus récentes, voici 7 conseils qui peuvent s'avérer utiles pour mieux gérer son stress au féminin :

Choisir, autant que possible, une entreprise qui favorise la carrière des femmes : les pratiques organisationnelles en matière de carrière des femmes peuvent être radicalement différentes d'une entreprise à l'autre. Dans certaines, la maternité -et a fortiori le temps partiel ou congé parental- sont perçus comme des signaux de « fin de carrière » et peuvent être suivis de remarques négatives et/ou d'une « placardisation ». Pour d'autres, par contre, la question de la diversité est abordée et des possibilités de d'évolution de carrière sont offertes aux femmes qui ont des enfants et bénéficient d'aménagements de leur temps de travail. L'identification de telles entreprises est donc un enjeu critique pour les femmes qui souhaitent développer (suffisamment) sereinement leur carrière professionnelle et familiale. Des critères tels que l'existence de politiques d'égalité des chances, l'absence de réunions après 18h et/ou le nombre de femmes au comité de direction peuvent être de bons indicateurs.

Faire de l'équilibre vie privée - vie professionnelle une priorité : souvent cause de stress, la perte de l'équilibre entre vie privée et vie professionnelle fragilise les femmes en leur autant une partie de leurs ressources et en augmentant leur sentiment de culpabilité à l'égard de leur famille et de leur entreprise. Dans le choix de leur environnement professionnel (cf. conseil 1) et dans la gestion de leur temps, les femmes ont tout intérêt à poser comme prioritaires un certains nombres de temps de nature privée et professionnelle dans leurs agendas, et à apprendre à dire non pour les activités non-prioritaires qui pourraient compromettre cet équilibre.

Continuer à développer ses compétences et ne pas renoncer trop vite à son ambition professionnelle : si femmes ont toujours le désir de travailler mais rencontrent des difficultés du type plafond de verre, stéréotypes ou harcèlement suite à leur maternité (augmentant souvent avec le nombre d'enfants et le choix d'un temps partiel), elles ont tout intérêt à considérer l'option d'un changement d'organisation (cf. conseil 1) ou de statut (voir le nombre croissant de femmes qui entreprennent après leurs enfants) plutôt que de renoncer définitivement à leur ambition professionnelle. Dans ces périodes de doute, se faire accompagner peut être déterminant (cf. conseils 4 et 5).

Trouver une « marraine » qui ouvre la voie, conseille et soutienne dans les moments difficiles : en externe ou en interne à l'entreprise, à l'instar d'un mentor dans les entreprises anglo-saxonnes, identifier une femme qui a su combiner carrière et vie de famille peut permettre de considérer la problématique de la double carrière professionnelle et familiale autrement, de trouver de nouvelles solutions en cas de situation difficile ou encore de prendre patience à certains moments.

Participer à des réseaux féminins : pour les femmes qui ont déjà des difficultés d'agenda entre leur vie professionnelle et leur vie privée, l'idée même de consacrer du temps supplémentaire à une activité de réseau est souvent stressante. Pourtant, faire partie d'un réseau féminin qui prenne en compte les contraintes de femmes offre des occasions d'échanges, de rencontres et d'apprentissages très utiles pour mieux gérer les conflits inhérents à la double carrière professionnelle et familiale. Il existe différentes types de réseaux, depuis certains très orientés business et/ou entrepreneuriat (comme Women's Forum, Dirigeantes sur Paris ou Action'elles sur Lyon), vers d'autres plutôt orientés rencontres et échange de bonnes pratiques, avec une dimension internationale très intéressante (Grandes Ecoles au Féminins ou Univers'elles sur Lyon).
S'entourer au maximum : on sait aujourd'hui que le soutien social joue un rôle majeur dans la gestion du stress. Pouvoir trouver du soutien de nature logistique (déléguer autant que possible les tâches non stratégique à la maison et au travail), amical, professionnel et/ou émotionnel procure des ressources vitales en situation de stress. Bien que ce soit coûteux en termes de temps et d'énergie, les femmes ont donc tout intérêt à continuer à « cultiver » leur entourage familial, amical et professionnel.

Maintenir un minimum d'activité physique : faire de l'exercice permet de mieux gérer le stress physiquement (régulation du rythme cardiaque et dépense de l'énergie nerveuse accumulée), et moralement (via la sécrétion d'endorphines notamment). Même réduit à son minimum (s'arrêter une station de métro avant le travail ou monter ses escaliers à pied), l'exercice physique ressource et développe la résistance au stress.

Soirée Commission Management/ 4 Mars

Elargir nos horizons, grâce à des rencontres avec des personnalités féminines marquantes du monde de l’entreprise, c’est un des objectifs que s’est fixé la Commission Management.
La soirée du jeudi 4 mars prochain s’inscrit parfaitement dans cette « tradition ».

Nous aurons le privilège d’avoir parmi nous, Frédérique Girard-Ory, PDG du groupe Dermscan.





Nous avons prévu de solliciter pour vous et avec vous cette femme dynamique, au fort tempérament, qui dirige avec succès une firme du secteur des biotechnologies, implantée dans le campus scientifique de pointe de Villeurbanne, la Doua.

Pour vous :

1-Nous aborderons avec elle ce qui a déterminé son orientation vers les biotechnologies et les essais cliniques en particulier, ce qu’est son entreprise aujourd’hui, comment elle a relevé le défi de diriger cette entreprise.

2-Nous chercherons à comprendre comment elle intègre le poids croissant de la réglementation (censée protéger les consommateurs et assurer une éthique satisfaisante) et la nécessité d’offrir constamment une offre de services compétitive sur les marchés internationaux.

3-Dermscan s’internationalisant, nous lui demanderons comment, une firme lyonnaise relève les défis de l’internationalisation de ces processus.

Et puis, parce que c’est une femme, nous voudrions la faire réagir sur ce que signifie « manager au féminin », sur la place des femmes dans son organisation et dans les organisations en général.

Avec vous : Parce que « Commission » Management est un bien grand mot, nous sommes sûres qu’avec les quelques thèmes ci-dessus et les quelques liens ci-dessous, vous viendrez aussi avec des questions plein la tête pour notre invitée d’un soir.

http://www.dermscan.com/
Déclaration d'Helsinki http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9claration_d'Helsinki

Catalyst report on Fortune 500 Board of Directors
http://www.catalyst.org/

A très bientôt.

la Commission Management


PS : pour accroître encore votre curiosité, sachez-que la soirée se passera au restaurant « Les lulus », 3 petite rue des petits feuillants, en bas des Pentes près de l’Opéra. Parking Tolozan ou Opéra

Début 19h45.

mardi 5 janvier 2010

Women and work: We did it!


An article from The Economist print edition.


"The rich world’s quiet revolution: women are gradually taking over the workplace








AT A time when the world is short of causes for celebration, here is a candidate: within the next few months women will cross the 50% threshold and become the majority of the American workforce. Women already make up the majority of university graduates in the OECD countries and the majority of professional workers in several rich countries, including the United States. Women run many of the world’s great companies, from PepsiCo in America to Areva in France.

Women’s economic empowerment is arguably the biggest social change of our times. Just a generation ago, women were largely confined to repetitive, menial jobs. They were routinely subjected to casual sexism and were expected to abandon their careers when they married and had children. Today they are running some of the organisations that once treated them as second-class citizens. Millions of women have been given more control over their own lives. And millions of brains have been put to more productive use. Societies that try to resist this trend—most notably the Arab countries, but also Japan and some southern European countries—will pay a heavy price in the form of wasted talent and frustrated citizens.

This revolution has been achieved with only a modicum of friction (see article). Men have, by and large, welcomed women’s invasion of the workplace. Yet even the most positive changes can be incomplete or unsatisfactory. This particular advance comes with two stings. The first is that women are still under-represented at the top of companies. Only 2% of the bosses of America’s largest companies and 5% of their peers in Britain are women. They are also paid significantly less than men on average. The second is that juggling work and child-rearing is difficult. Middle-class couples routinely complain that they have too little time for their children. But the biggest losers are poor children—particularly in places like America and Britain that have combined high levels of female participation in the labour force with a reluctance to spend public money on child care.



Dealing with the juggle
These two problems are closely related. Many women feel they have to choose between their children and their careers. Women who prosper in high-pressure companies during their 20s drop out in dramatic numbers in their 30s and then find it almost impossible to regain their earlier momentum. Less-skilled women are trapped in poorly paid jobs with hand-to-mouth child-care arrangements. Motherhood, not sexism, is the issue: in America, childless women earn almost as much as men, but mothers earn significantly less. And those mothers’ relative poverty also disadvantages their children.

Demand for female brains is helping to alleviate some of these problems. Even if some of the new theories about warm-hearted women making inherently superior workers are bunk (see article), several trends favour the more educated sex, including the “war for talent” and the growing flexibility of the workplace. Law firms, consultancies and banks are rethinking their “up or out” promotion systems because they are losing so many able women. More than 90% of companies in Germany and Sweden allow flexible working. And new technology is making it easier to redesign work in all sorts of family-friendly ways.

Women have certainly performed better over the past decade than men. In the European Union women have filled 6m of the 8m new jobs created since 2000. In America three out of four people thrown out of work since the “mancession” began have been male. And the shift towards women is likely to continue: by 2011 there will be 2.6m more female than male university students in America.



The light hand of the state
All this argues, mostly, for letting the market do the work. That has not stopped calls for hefty state intervention of the Scandinavian sort. Norway has used threats of quotas to dramatic effect. Some 40% of the legislators there are women. All the Scandinavian countries provide plenty of state-financed nurseries. They have the highest levels of female employment in the world and far fewer of the social problems that plague Britain and America. Surely, comes the argument, there is a way to speed up the revolution—and improve the tough lives of many working women and their children?

If that means massive intervention, in the shape of affirmative-action programmes and across-the-board benefits for parents of all sorts, the answer is no. To begin with, promoting people on the basis of their sex is illiberal and unfair, and stigmatises its beneficiaries. And there are practical problems. Lengthy periods of paid maternity leave can put firms off hiring women, which helps explain why most Swedish women work in the public sector and Sweden has a lower proportion of women in management than America does.

But there are plenty of cheaper, subtler ways in which governments can make life easier for women. Welfare states were designed when most women stayed at home. They need to change the way they operate. German schools, for instance, close at midday. American schools shut down for two months in the summer. These things can be changed without huge cost. Some popular American charter schools now offer longer school days and shorter summer holidays. And, without going to Scandinavian lengths, America could invest more in its children: it spends a lower share of its GDP on public child-care than almost any other rich country, and is the only rich country that refuses to provide mothers with paid maternity leave. Barack Obama needs to measure up to his campaign rhetoric about “real family values”.

Still, these nagging problems should not overshadow the dramatic progress that women have made in recent decades. During the second world war, when America’s menfolk were off at the front, the government had to summon up the image of Rosie the Riveter, with her flexed muscle and “We Can Do It” slogan, to encourage women into the workforce. Today women are marching into the workplace in ever larger numbers and taking a sledgehammer to the remaining glass ceilings."

http://www.economist.com/displayStory.cfm?story_id=15174489&source=most_commented

mercredi 30 décembre 2009

Soirée networking 21 janvier 2010 Cour des Loges


RDV le Jeudi 21 janvier à la Cour des loges, pour une soirée networking, avec la société Dermskin en bonus pour une démonstration de produits esthétiques.


Nous profiterons de l'occasion pour récolter les cotisations 2010. Pour toute question, vous pourrez vous adresser à Virginie Peillon, notre trésorière.


Nous vous souhaitons de très bonnes fêtes et a bientôt!!

jeudi 10 décembre 2009

Mobilisons nous au delà d'universElles, pour le climat



allez voir aussi

Join the call for a global climate deal at TckTckTck.org (orange text)


et vous pouvez dowloader la chanson "Our beds are burning" sur le site.

Voila, un peu de pub pour les ours polaires, ca ne fait pas de mal!
Si l'une d'entre vous est intéressée pour monter uen soirée sur le thème, contactez Vanina

samedi 28 novembre 2009

3 décembre/soirée sur l'Intelligence Emotionnelle


Christophe Haag, professeur en ressources humaines à l'EM Lyon, viendra nous parler de "l'intelligence émotionnelle". Il est l'auteur d'un livre, écrit avec Jacques Séguéla: "Génération QE: Le Quotient émotionnel, arme anti-crise".

Ce livre est l’inattendue rencontre d’un Père de Pub et d’un Fils de la Recherche en comportement organisationnel. Une plongée en apnée dans le Grand Bleu de nos prises de décision. Hier, domaine réservé au seul QI (Quotient Intellectuel), aujourd’hui, forcé de s’ouvrir au QE (Quotient Émotionnel). Leurs explorations, l’une prospective, l’autre scientifique, les mèneront au cœur du monde de l’entreprise. Sans le savoir, elles s’ouvrent à ce nouveau pouvoir en marche : celui du cœur face à la stratégie, de l’âme face au marketing, du rêve face à la logique.Christophe Haag et Jacques Séguéla partent en guerre contre le mythe de l’intelligence froide, Reine du monde, pour y adjoindre le rôle décisif des émotions, Reine des sens. L’idée reçue du dirigeant performant, parce qu’à l’intellect surdimensionné, laisse, preuve à l’appui, la place à la nécessité d’un affect suractivé.

Lieu: Restaurant Simplicité
2, place de l'Antiquaille - 69005 Lyon Fourvière
04 78 25 34 55 http://www.simpliciterestaurant.fr/
POur se garer : au croisement en haut de la montée St BArthélemy (après l'hotel La villa Florentine)

Un grand merci à Marine qui a géré toute la logistique et à Tessa pour l'idée de la soirée!
A noter que vous pouvez commander le livre sur http://www.pearson.fr/livre/?GCOI=27440100520740

jeudi 12 novembre 2009

univers'Elles dans Le Progrès

Univers'Elles a été mentionné dans le journal Le Progrès dans un article sur les réseaux de femmes, reproduit ci-dessous.



Ces réseaux de femmes qui s'activent à Lyon
le 29.10.2009 04h00


Action'elles, Business Woman, Femmes 3 000, Univers'Elles… Les associations qui fédèrent les femmes en fonction d'une activité ou d'un centre d'intérêt commun ne cessent de se développerAction'elles, Business Woman, Femmes 3 000, Univers'Elles… Les associations qui fédèrent les femmes en fonction d'une activité ou d'un centre d'intérêt commun ne cessent de se développer


Si le mot businessman est couramment employé, parler de businesswoman à l'heure actuelle fait plutôt sourire. Les affaires et le monde professionnel ne sont pourtant pas réservés aux hommes. En témoignent les deux réseaux féminins lyonnais Action'elles et Business Woman qui œuvrent quotidiennement en faveur d'une meilleure prise en compte des femmes à tous les niveaux.
L'association Action'elles, créée il y a 15 ans par un groupe de femmes chefs d'entreprises, est présente au niveau national et compte près de 600 membres. Elle a pour objectif d'encourager les femmes qui souhaitent créer une entreprise et de les accompagner tout au long de leur projet. Ainsi elle mène des actions pour sensibiliser les femmes à la culture entreprenariale, notamment en allant à leur rencontre dans les facultés et sur les salons. « Les femmes doivent oser franchir le pas et comprendre que c'est réalisable », explique Claire Saddy, vice-présidente nationale d'Action'elles. L'association assure également un accompagnement des femmes créatrices d'entreprises en proposant des formations et un marrainage encadré par des entrepreneuses expérimentées.
Business Woman, créé il y a trois ans par le biais de Viadeo, est un réseau plus généraliste qui a pour vocation de favoriser les rencontres professionnelles entre femmes. « Commerciale au départ, j'ai assisté à plusieurs soirées d'affaires et constaté qu'il y avait très peu de femmes, raconte Carine Vera, chef d'entreprise et fondatrice de Business Woman. C'est comme ça qu'est venue l'idée d'un club Business version femme. La proposition a immédiatement rencontré un grand succès sur Viadeo ». L'activité du club consiste à organiser régulièrement des soirées à thèmes, lors desquelles, les quelque 420 adhérentes peuvent enrichir leur réseau professionnel et profiter des conseils des intervenants, conviés en fonction des sujets abordés : « Les femmes et l'hôtellerie », « Comment réseauter », « La retraite au féminin »… « Chaque soirée se déroule dans un lieu différent : hôtel, restaurant, musée, afin de faire découvrir Lyon à nos membres », précise Arielle Bagdassarian, présidente de Business Woman.
Aujourd'hui, les deux réseaux travaillent en complémentarité avec les institutions du Grand Lyon et font front commun sur le chantier de « l'émancipation des femmes, qui n'est encore qu'à moitié réalisée », selon Claire Saddy. Cette dernière travaille par ailleurs sur un projet de « Maison des entrepreneuses » qui proposerait aux femmes chefs d'entreprises des services particuliers dans un cadre de bénévolat : présence d'une crèche, consultation d'un avocat, etc. « L'idée semble avoir plu aux élus, déclare-t-elle, et ce serait un excellent symbole pour la ville de Lyon ».

Des associations pour tous les profils

Femmes japonaises de Lyon, Femmes et Mathématiques, Femmes officiers de carrières.
Les associations lyonnaises regroupant, par centre d'intérêts ou secteur d'activité, sont nombreuses. Action'elles, par exemple, est un réseau de femmes créatrices de leur entreprise. À la fois amical et professionnel, il se compose, à ce jour, de plus de 150 entreprises qui développent, non seulement une gamme de compétences riches et variées, mais aussi un éventail de métiers très diversifiés.

Univers'elles (association de femmes cadres à Lyon, étrangères et françaises) compte plus d'une quarantaine de membres actives qui se retrouve, chaque mois, autour de thèmes associés à leur environnement professionnel. Mais ces thèmes peuvent être également culturels, voire liés à leur quotidien de femmes actives…

Article disponible sur http://www.leprogres.fr/fr/permalien/article/2134722/Ces-reseaux-de-femmes-qui-s-activent-a-Lyon.html